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Bas-Congo : Les gynécologues inquiets du taux élevé de mortalité maternelle - 29/09/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les gynécologues oeuvrant dans les différents hôpitaux généraux et centres de santé de référence basés dans les villes et districts de la province du Bas-Congo se montrent vivement inquiets du taux élevé de mortalité maternelle. Pour eux, c’est la femme rurale enceinte qui les inquiète le plus à cause, d’une part, de sa négligence et d’autre part de la distance qui la sépare de l’hôpital général ou centre de santé de référence.

Face à cette préoccupante situation, Le Potentiel a contacté plusieurs gynécologues pour savoir ce qu’ils comptent faire pour lutter contre les risques de mortalité. L’entretien a tourné autour de la gynéco-obstétricale. Selon les gynécologues, la réussite de la lutte contre ces risques dépendra de l’implication de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Concernant la mortalité maternelle et prématuré, ils ont rassuré qu’ils en feront part à leurs confrères médecins inspecteurs de district et gynécologues qui, dans leurs rapports, trouvent anormal le taux élevé de mortalité maternelle dû à l’hypertension pendant la grossesse, aux infections et aux hémorragies.

Ces cas, ont-ils ajouté, ne sont pas nouveaux. Voilà pourquoi, il est recommandé aux gynécologues un effort et la volonté. Pour les nouveaux-nés, il faudra éviter les grossesses prolongées et éviter de les interrompre à 41 semaines.
En ce qui concerne les grossesses gémellaires, il est conseillé d’éviter d’allonger le délai entre les deux naissances au-delà de vingt minutes avec risque de voir mourir le deuxième jumeau.

Dans le cas d’espèce, le gynécologue, secondé par les aide-accoucheuses ou infirmiers, prendra soin d’éviter également les manœuvres non maîtrisées comme la grande extraction du bébé et pratiquer une césarienne en cas de présentation transversale du deuxième jumeau.

Au sujet de la santé de reproduction de l’adolescent et du planning familial, les gynécologues oeuvrant dans les formations hospitalières et centres de santé médicaux de référence et ceux des polycliniques, ont toujours déploré la pratique des rapports sexuels et des méthodes contraceptives à risques. A ce propos, certains médecins inspecteurs urbains et de districts s’organisent en recommandant une campagne de vulgarisation de l’éducation sexuelle dans les écoles et dans les médias.

« S’agissant de la ménopause et du cancer gynécologique, l’âge moyen de 46 ans de la ménopause a toujours préoccupé les gynécologues », ont-ils dit.

A l'OMS, l'Unicef et la CTB/Santé de jouer

Lorsque la femme demande à se faire examiner à l’aide de l’échographie et qu’elle a lieu au troisième trimestre de la grossesse, cela présente souvent des risques élevés de malformations congénitales. Il est recommandé, d’une part, aux gestantes (femmes enceintes) de commencer les consultations prénatales très tôt au premier trimestre de la grossesse et d’autre part, aux médecins de demander systématiquement une échographie de donation au premier trimestre de la grossesse et une deuxième de morphologie au second trimestre.

Comme on peut le constater, ces sujets qui sont de grande importance nécessitent une vulgarisation à grande échelle à travers la province du Bas-Congo. Le souhait est que l’OMS, l’Unicef et la Coopération technique belge (CTB)/Santé puissent accepter l’organisation des «journées gynéco-obstétricales du Bas-Congo » pour mieux recycler les médecins gynécologiques et leurs collaborateurs.

Ces derniers devront sensibiliser, et éduquer la femme tant du milieu rural qu’urbain qui doit tout faire pour suivre les instructions des médecins et de respecter les visites prénatales pour éviter de courir les risques lors de l’accouchement.
Sous la coordination du médecin inspecteur provincial du Bas-Congo et avec la participation massive des gynécologiques des institutions hospitalières tant publiques que privées, l’OMS, l’Unicef et la CTB/Santé peuvent être au chevet de ces spécialistes pour l’organisations matérielle des journées de formation et de recyclage qui pourront avoir lieu à Matadi, le chef-lieu de province, ou à Boma, dans le district du Bas-Fleuve.

Par  WASHINGTON

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