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Selon un rapport de Msf : La surmortalité des enfants de moins de cinq ans inquiète - 10/11/2007 - Le potentiel - Congo-KinshasaEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’ONG internationale Médecins sans frontières a publié récemment un rapport sur la situation des violences sexuelles qui sévit en Ituri. Intitulé « Les civils restent les premières victimes », ce rapport indique une surmortalité des enfants de moins de cinq ans ainsi qu’une sous représentation de jeunes hommes entre 30 et 44 ans en Ituri, dans la province Orientale. Selon l’OMS, dans une situation démographique normale, le nombre d’enfants de moins de cinq ans de ce groupe de 1.990 personnes devrait osciller entre 385 et 398 individus (respectivement entre 18 et 20 % de la population).

A l’occasion d’une enquête réalisée à la fin du mois d’avril 2007, le constat est que la population de moins de 5ans ne comptait que 252 individus, soit 12,7% de cette population.
Cette situation apparaît particulièrement inquiétante et illustre l’ampleur des effets cumulés de plusieurs années de conflit sur les populations habitant certaines zones de l’Ituri.

Inquiétude sur les violences sexuelles

Le document rapporte que les raisons de cette surmortalité chez les enfants proviennent, soit de la violence directe subie, soit des effets indirects de la guerre, notamment les déplacements forcés suite au conflit et au processus de pacification ; du dénuement économique ou du manque d’accès aux soins de base, qui rendent des maladies bénignes hautement mortelles.
Par ailleurs, l’absence d’une partie des hommes pourrait aussi contribuer à faire perdurer l’insécurité des familles, les femmes restant seules responsables du foyer.

Msf s’inquiète également de la baisse de l’âge des patients qui consultent actuellement après avoir subi une violence sexuelle et du nombre important d’agresseurs civils. L’Ong internationale rappelle aux autorités congolaises, qu’au regard de la responsabilité directe des différents groupes armés dans les violences perpétrées, il appartient directement et indirectement aux Etats qui la soutiennent de prendre les mesures nécessaires pour réduire le nombre de ces exactions et protéger ses citoyens.
Il faut noter que si le nombre de viols commis par des hommes en armes a effectivement diminué en 2007, il convient de rester vigilant, car cela pourrait traduire simplement une baisse d’intensité des activités militaires plutôt qu’une amélioration de leur comportement pendant les phases de combat.

Par NADINE KAVIRA

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