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SénégalVIH : une baisse des nouvelles infections notée partout au Sénégal (CNLS)

Agence Presse Sénégalaise | Sénégal | 01/12/2021 | Lire l'article original

Dakar, 1er déc (APS) – La secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS), Dr Safiatou Thiam, a fait état, mardi, d'une baisse des nouvelles infections au VIH partout au Sénégal.

"Les nouvelles infections baissent partout au Sénégal, sauf dans la tranche d'âge des jeunes de dix-neuf à vingt-quatre ans, mais c'est lié aux comportements des jeunes, surtout à leur faible connaissance des infections sexuellement transmissibles et du VIH", a-t-elle déclaré, dans un entretien avec l'APS. Le Dr Safiatou Thiam relève que "le taux de prévalence est plus élevé chez les adultes". Elle a indiqué que les nouvelles infections "surviennent pour la plupart" chez les enfants "via la transmission mère-enfant", ainsi que chez les jeunes. Elle explique que "cela est dû à leur manque de connaissance des maladies sexuellement transmissibles et du VIH, des outils pour la prévention du SIDA".

Elle pointe également "le non accès aux préservatifs mais aussi les comportements à risques". "Il y a également les jeunes parmi les populations de plus à risque et je pense que c'est tous ces facteurs combinés qui font que les jeunes sont exposés au VIH", a-t-elle ajouté. Selon elle, "la situation du Sénégal se caractérise par une épidémie qui est faible dans la population générale de l'ordre de 0,3% mais qui est très élevée dans certains groupes à haut risque". "Les jeunes ne sont pas, pour le moment, les plus infectés, mais, comme l'infection est en train de revenir par les jeunes, il faut faire attention pour que ça ne revienne pas à travers eux, pour qu'ils ne soient pas plus infectés que les adultes", a-t-elle alerté.

Pour éviter un tel scénario, elle estime qu'"il faut les impliquer dans la définition des stratégies à mettre en place pour lutter contre le VIH/SIDA et mettre à leur disposition des services adaptés à leurs besoins, surtout des adolescents". "Quand on regarde l'architecture dans nos pays, surtout dans nos pays francophones, nous avons les services de pédiatrie pour les enfants, les services pour les adultes, mais entre les deux, il n'y a pas d'autres services", a-t-elle fait remarquer. Selon elle, "donc, quand un enfant a quinze ans, il n'est plus un enfant et les services de pédiatrie s'arrêtent à quinze ans, et il n'est pas un adulte non plus". Elle déclare que si "à cet âge-là, un enfant veut des préservatifs et rentre dans un hôpital pour les demander, on va le stigmatiser". "On va lui dire pourquoi tu viens chercher des préservatifs, ou on va le dire à sa mère alors que à ces âges-là, les jeunes ont des relations sexuelles", fait-elle observer.

Pour éviter cela, le Dr Safiatou Thiam a insisté sur "la nécessité" d'avoir des "services adaptés aux besoins jeunes et l'adaptation de leur communication à celle des jeunes". "D'où l'importance de l'usage des réseaux sociaux pour les atteindre", souligne-t-elle, rappelant qu"'aujourd'hui la télé, la radio et la presse écrite ne suffisent plus pour les atteindre".

DS/ASG/ADL

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