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Dr Paul Ndom : «Notre mission majeure restera la prévention » ; Dr Paul Ndom, président fondateur de l’association Solidarité Chimiothérapie (Sochimio) - 25/02/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Quelles sont les principales activités de la Sochimio ? Nous avons d’abord des actions majeures, comme le support psychologique des malades du Cameroun, dans leur épreuve, puisqu’ils souffrent dans la chair et dans l’esprit. Puis, nous avons des actions d’appui, lors desquelles nous contribuons à la réduction des coûts des anticancéreux. Pour cela, nous avons ouvert une pharmacie sociale des antimitotiques à l’Hôpital Général depuis 5 ans, où les médicaments sont de 50% moins chers que d’habitude. Les malades peuvent même y payer leurs médicaments deux à trois mois plus tard. En plus de dons faits aux malades, nous leur fournissons un appui financier de 45 000 Fcfa, pour couvrir les frais de diagnostic. Nous possédons un centre d’écoute, d’éducation et d’information sur le cancer où nous faisons des séances d’Iec (Information- éducation-communication), afin d’informer la population camerounaise sur le cancer. Entre autres, nous organisons aussi une marche de sensibilisation, un plaidoyer, un arbre de Noël et nous participons à des congrès de cancérologie.

Quelles difficultés vos actions ont-elles rencontré ?

Tout d’abord, nous avons été confrontés à l’ignorance et aux croyances de la population, en ce qui concerne le cancer. Pour la plupart des gens, c’est une maladie que l’on ne peut pas soigner à l’hôpital. Nos activités sont souvent considérées comme de l’escroquerie. Or, nous faisons du bénévolat et comptons sur la charité de personnes au grand cœur. Nos locaux sont restreints, ce qui nous oblige parfois à parler plus fort lors des réunions ou de chercher des haut-parleurs pour se faire entendre. Autres problèmes, nous n’avons pas beaucoup de membres actifs. Le travail est trop lourd pour ces membres qui sont en réalité des malades pour la plupart.

Quelles sont les statistiques des cancéreux aidés par l’association ?

Nous parlons d’assistance dans notre association. Nous recevons 70 à 95 personnes par séance d’information. Notre centre est visité en moyenne par 350 personnes chaque mois pour poser des problèmes d’ordres divers. 700 malades seront aidés par la Sochimio dans la période allant de 2008-2009. Un chiffre intéressant, car les malades viennent de tout le pays.

Que prévoyez-vous pour l’avenir de votre association ?

En cette année 2009, nous souhaitons recruter un peu plus de membres actifs bénévoles. Il nous faut continuer les actions que nous avons entamées depuis plusieurs années, telles que la marche de sensibilisation, l’Arbre de Noël, et surtout l’écoute des malades. Nous comptons aussi rechercher des financements pour aider au mieux les malades. Nous voulons continuer le plaidoyer de la cancérologie. Notre mission majeure restera la prévention, l’information et l’éducation en matière de cancer.

Quelles relations entretenez-vous avec le ministère de la Santé publique ?

Nous sommes un de leurs partenaires. A ce titre, nous travaillons en étroite collaboration avec le comité de lutte contre le cancer. Et à cet effet, nous recevons souvent des aides du Minsanté pour appuyer nos actions. La plupart des ministres de la Santé publique sont membres d’honneur de la Sochimio. Nous leur présentons notre bilan et nous leur proposons une invitation. Comme autres partenaires, nous avons la ligue française contre le cancer, l’International network for cancer treatment and research (Inctr), l’Institut national de cancer des Etats-Unis, et l’Organisation africaine pour la recherche sur le cancer (Aortic).

Propos recueillis par M.N.

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