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Croisade contre la mortalité maternelle et néonatale - 14/05/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Mourir en donnant la vie ! Le contraste est plus qu’affligeant. Ce qui est plus triste encore, c’est que la réalité empire d’année en année au Cameroun. En effet, toutes les deux heures, dans le pays, une femme meurt des suites de complications liées à la grossesse, à l’accouchement ou des suites de couche. Ici, la mortalité maternelle est passée carrément de 430 à 669 pour 100.000 naissances vivantes entre 1998 et 2004 !

Perdre son nouveau-né quelque temps après la naissance est tout aussi dramatique. Au Cameroun, toutes les deux heures, six nouveau-nés décèdent. A l’occasion de la Journée africaine de réduction de la mortalité maternelle et néonatale qui se célèbre aujourd’hui, les acteurs de la santé publique dans le pays unissent leurs efforts pour dire non à la situation qui prévaut.

Hier, à l’occasion d’une conférence de presse en prélude à la commémoration, on a mesuré l’ampleur de ces deux phénomènes, la mortalité maternelle et néonatale. Sur les 380 grossesses enregistrées toutes les minutes dans le monde, 110 connaissent une complication. 40 n’aboutissent pas à terme, une des mères meurt en accouchant.

Si les mères meurent des suites d’hémorragies, d’éclampsie (convulsions pendant l’accouchement), d’avortement à risque, d’infections ou de travail prolongé, les nouveau-nés, eux, succombent d’asphyxie, de malformation, de tétanos, de méningite, de faible poids, etc.

Parfois, le décès survient parce qu’on n’a pas pris à temps, la décision d’aller à l’hôpital. Du fait de l’enclavement, des longues distances, la femme enceinte y arrive trop tard. Malheureusement aussi, dans plusieurs cas, c’est le personnel médical qui est nonchalant et capricieux, si ce n’est pas l’hôpital qui manque d’équipements adéquats de prise en charge.

A l’occasion de la commémoration de la Journée africaine de réduction de la mortalité maternelle et néonatale, l’UNFPA, l’OMS et l’UNICEF ont lancé un plaidoyer pour infléchir la mortalité maternelle et néonatale au Cameroun. Le plaidoyer s’adresse aux décideurs, planificateurs, autorités, leaders d’opinion, etc. Afin de contribuer à ce qu’ils appellent "tragédie silencieuse". Ce jeudi, l’essentiel du programme de commémoration se déroule à l’Hôpital gynéco-obstétrique de Yaoundé.

Jeanine FANKAM

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