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L’anesthésie en urgence à la maternité de l’hôpital général de référence nationale de N’Djamena (Tchad)note

Auteurs : M. Kaboro, M.A. Djibril, E. Zoumenou, P. Assouto, T. Lokossou, M. Chobli - Tchad

Publié dans Médecine d'Afrique Noire - N° 5904 - Avril 2012 - pages 211-220


Résumé

Objectif : Faire l’état des lieux en matière d’anesthésie réalisée dans le cadre des urgences obstétricales et gynécologiques à la maternité de l’Hôpital Général de Référence Nationale (HGRN) de N’Djaména.
Patientes et méthode : Il s’agit d’une étude prospective et descriptive réalisée pendant une période de 5 mois allant du 1er septembre 2010 au 31 janvier 2011. Ont été incluses dans l’étude, toutes les patientes en âge de procréer ou non, admises en urgence au bloc opératoire de la maternité pour une intervention chirurgicale obstétricale ou gynécologique.
Résultats : L’étude a concerné 275 femmes anesthésiées en urgence pour une intervention chirurgicale obstétricale ou gynécologique, soit une moyenne de 0,72 patiente anesthésiée par jour. Les anesthésies réalisées en urgence ont représenté 79,20% des anesthésies durant cette période. L’âge moyen des patientes a été de 27 ans avec des extrêmes de 13 ans et 53 ans. Les tranches d’âge les plus concernées ont été celles de 15 à 19 ans, 20 à 24 ans et 25 à 29 ans. Elles ont constitué 63,98% des femmes anesthésiées en urgence. 43,64% des femmes anesthésiées étaient référées par les hôpitaux de District et par les centres de santé périphériques contre 56,36% de femmes non référées venues directement à l’HGRN. L’AG a été réalisée chez 96% de femmes contre la rachianesthésie qui a été pratiquée chez 3,60% de femmes. Les patientes classées ASA I et ASA II ont représenté 89,45% de l’effectif. 84,73% de patientes ont été anesthésiées pour les urgences obstétricales chirurgicales contre 15,27% pour les urgences gynécologiques chirurgicales. Les indications de l’anesthésie en urgence ont été surtout : la césarienne dans 84,73% des cas et la grossesse extra-utérine rompue dans 7,64% des cas. Le refus de l’intervention chirurgicale par certains membres influents de la famille (28,08% des causes de retard), est la deuxième cause de retard à l’intervention après la difficulté ou l’impossibilité d’achat de médicaments par la famille (43,84% des causes de retard). Les types de complications les plus observés en per ou en post-opératoire ont été les complications cardiovasculaires dans 36,65% des cas et les complications respiratoires dans 29,83% des cas. La complication la plus observée a été l’hypotension artérielle. L’éclampsie et la rupture utérine ont été les principales pathologies qui ont contribué au décès. La mortalité précoce liée à l’anesthésie a été de 4%.
Conclusion : Dans l’anesthésie pratiquée en urgence à la maternité de l’HGRN de N’Djamena, une partie importante des décès a concerné les femmes référées des hôpitaux de district. Une politique dynamique de formation des praticiens d’anesthésie et de gynéco-obstétrique en nombre suffisant est une nécessité qui s’impose d’urgence aux décideurs. Tous les acteurs qui œuvrent pour réduire la mortalité maternelle doivent avoir à l’esprit qu’il n’y a pas d’alternative à cette politique de formation.

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