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27/02/2026 - Agence Presse Sénégalaise - Sénégal
Dakar, 27 fév (APS) – La présidente de la Société sénégalaise de pédiatrie (SOSEPED), Ndèye Ramatoulaye Diagne, a déclaré, jeudi, à Dakar, qu’il y a un risque élevé de transmission du VIH supérieur à 7 % par la voie verticale, de la mère à l’enfant durant l’accouchement ou à l’allaitement.
"Il est important de rappeler qu’il y a un risque élevé d’acquisition du VIH en fin de grossesse et dans le postpartum, supérieur à 7 %, lorsque cette contamination survient pendant la grossesse", a déclaré Ndèye Ramatoulaye Diagne, également cheffe du service de pédiatrie de l’Hôpital d’enfants de Diamniadio.
Elle faisait une communication sur la prise en charge du VIH pédiatrique lors d’une conférence publique qui a réuni plusieurs autres experts.
"On peut imaginer que la femme qui fait sa contamination en fin de grossesse, au moment où elle commence à allaiter son enfant, va présenter plus de risques de transmettre cette infection à l’enfant", a fait savoir la spécialiste en néonatologie.
L’idée, c’est d’essayer de voir si c’est pertinent ou pas de dépister les femmes enceintes en fin de grossesse et dans le postpartum, a-t-elle dit.
"Ceux qui ont mené l’étude ont essayé d’évaluer cette stratégie et ont conclu qu’elle pouvait diminuer la prévalence. Dans les pays à forte prévalence, c’était efficace en fin de grossesse de re-tester dans les six semaines qui suivent l’accouchement, mais au-delà, le coût était trop important", a expliqué Dr Diagne.
Elle a signalé que la stratégie avait bien marcher dans les pays à forte prévalence, comme l’Afrique du Sud et le Kenya, comparativement à d’autres pays comme l’Ukraine ou la Colombie où il n’y avait pas ce rapport coût-efficacité.


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