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20/01/2026 - L'express de Madagascar - Madagascar
Les cas de Mpox continuent d’augmenter. Malgré les recommandations des autorités sanitaires, l’application des mesures de prévention reste limitée.
L’épidémie de Mpox continue de progresser dans une quasi-indifférence.
Alors que le nombre de cas évolue, avec deux nouveaux cas confirmés à Antananarivo, dix-neuf nouveaux cas suspects et trois cent cinquante cas notifiés c’est-à-dire transmis officiellement au ministère de la Santé à la date du 18 janvier, selon le Centre des opérations d’urgence de santé publique (Cousp), la population semble nier l’existence d’une situation d’urgence sanitaire.
Les gestes barrières destinés à limiter la propagation du virus sont largement ignorés. Dans plusieurs bureaux administratifs, des affiches rendant le port du masque obligatoire sont visibles à l’entrée, mais peu d’usagers s’y conforment. « J’ai vu l’affichage annonçant le port obligatoire du masque sur presque toutes les portes d’un bureau administratif où je me suis rendu ce midi. Pourtant, à part moi, personne, pas même le personnel, n’en portait à l’intérieur », témoigne Safidy Rakotoniaina, usager d’un service public à Tsaralalàna, hier. Cette situation est observée dans la majorité des administrations, où l’on constate également l’absence de dispositifs de lavage des mains.
Dans les transports en commun, le non-respect des mesures barrières reste inchangé. Ni port du masque, ni gel hydroalcoolique, ni dispositifs favorisant la distanciation physique ne sont observés dans les taxi-be.
« Nous continuons avec nos habitudes, car nous n’avons reçu aucune consigne concernant cette épidémie pour le moment, en dehors de la désinfection des véhicules. Cette opération n’a même pas encore commencé », explique Jean Louis Emile Rakotonirina, président de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU).


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