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10/02/2026 - Gabon media time - Gabon
A l’occasion de la Journée mondiale de l’épilepsie célébrée le 9 février 2026, le Dr Annick Sounda, neurologue-épileptologue au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), a porté une parole forte et pédagogique. À travers une interview, la spécialiste a levé le voile sur cette maladie encore entourée de nombreux préjugés, tout en mettant en avant les efforts engagés pour améliorer la prise en charge des patients au Gabon.
L’épilepsie est, selon la Ligue internationale contre l’épilepsie, une affection neurologique chronique caractérisée par la répétition de crises liées à un dysfonctionnement de l’activité électrique du cerveau. « Une personne est considérée comme épileptique lorsqu’elle présente au moins deux crises espacées de 24 heures, ou une seule crise avec un risque élevé de récidive. Che Ils y assurent des consultations quotidiennes chez l’enfant, on parle parfois de syndrome épileptique» a expliqué le Dr Annick Sounda, indiquant que cette pathologie fréquente, touche près de 50 millions de personnes dans le monde.
Malgré les avancées médicales, l’épilepsie reste au Gabon, comme ailleurs, victime de croyances erronées. « Beaucoup pensent encore que l’épilepsie est liée à la sorcellerie ou à un mauvais sort », déplore le Dr Annick Sounda. À cela s’ajoute une autre idée fausse tenace notamment celle de la contagion. Pourtant, la neurologue-épileptologue rappelle que « l’épilepsie n’est ni mystique, ni religieuse, encore moins contagieuse ». Ces fausses perceptions contribuent à la marginalisation et à la stigmatisation des patients, en particulier des enfants souvent déscolarisés à cause de la maladie.


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