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27/02/2026 - Agence Presse Sénégalaise - Sénégal
Dakar, 27 fév (APS)- La maladie de Charcot, les myopathies des ceintures et la dystrophie musculaire de Duchenne sont les trois maladies rares les plus répandues au Sénégal, a souligné la présidente de la Société sénégalaise de génétique humaine (S2GH), professeur Rokhaya Ndiaye Diallo.
“Ces maladies-là sont des maladies neurogénétiques que l’on retrouve au sein de nos populations”, a-t-elle révélé dans un entretien avec l’APS, en perspective de la célébration de la Journée internationale des maladies rares, samedi.
“L’inclusion scolaire et le diagnostic: une meilleure prise en charge médicale à travers le diagnostic génétique et une approche multidisciplinaire” est le thème retenu pour l’édition 2026.
Selon la définition de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une maladie rare atteint moins d’une personne sur deux mille au sein d’une population donnée.
D’origine génétique dans 80% des cas, les maladies rares sont généralement chroniques, évolutives, sévères et nécessitent une prise en charge spécialisée.
Elles sont aussi considérées comme complexes et multi systémiques, c’est-à-dire touchant plusieurs organes et entraînant des comorbidités.
Les myopathies des ceintures, la maladie de Charcot et la dystrophie musculaire de Duchenne sont les maladies rares les plus fréquentes au Sénégal, selon la présidente de la Société sénégalaise de génétique humaine.
“Les maladies rares sont aussi appelées maladies orphelines, parce que ces maladies sont à 80% d’origine génétique et pour leur prise en charge n’est pas optimale”, a signalé le professeur Ndiaye Diallo.


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