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Revue de presse de APIDPM Santé tropicale

Cécité des rivières ou onchocercose : comment prévenir une maladie qui peut rendre aveugle

26/02/2026 - OMS - Congo-Brazzaville

L’onchocercose, aussi appelée « cécité des rivières », touche encore des millions de personnes vivant près des rivières et des zones humides en Afrique. Pourtant, cette maladie peut être évitée grâce à un traitement simple, gratuit et distribué chaque année dans les communautés. Pour mieux comprendre comment elle se transmet, qui est le plus exposé et quels progrès sont réalisés, nous avons posé nos questions au Dr Didier Bakajika, expert à l’OMS Afrique.

1. Qu’est-ce que la cécité des rivières et comment se transmet-elle ?

La cécité des rivières, ou l’onchocercose, est une maladie causée par un petit parasite transmis par des petites mouches noires qui vivent près des rivières ayant des chutes et un courant rapide. Lorsqu’elles piquent une personne, elles peuvent transmettre des milliers de larves du parasite. Celles‑ci s’installent dans la peau, deviennent des vers adultes qui produisent des microfilaires pouvant, avec le temps, affecter la vue — d’où le nom de “cécité des rivières”.

2. Qui est le plus exposé et pourquoi certaines zones sont-elles plus touchées ?

Les personnes qui vivent ou travaillent près de ces rivières sont les plus exposées. Ces endroits sont idéaux pour la reproduction des mouches noires. Les villages situés près de ces zones sont donc davantage touchés, car les habitants y sont piqués très souvent, pendant des années. Même les personnes vivant plus loin peuvent être à risque, car les femelles adultes peuvent se déplacer sur de longues distances pour chercher du sang humain.

3. Peut-on se protéger sans traitement ?

Il est difficile de se protéger complètement, car les mouches noires sont très petites et piquent surtout pendant la journée. Certains gestes peuvent tout de même réduire le risque : éviter les endroits où elles sont nombreuses, porter des vêtements couvrants et limiter le temps passé près des rivières ayant un courant rapide.

Mais la protection la plus efficace reste le traitement annuel. Si vous vivez dans une zone endémique, il n’y a pas d’autre moyen sûr : vous devez prendre le médicament chaque année pour rester protégé. Ce traitement protège non seulement la personne qui le reçoit, mais aussi toute la communauté.

Lire la suite sur le site OMS

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